Presse

Kinopéra

La Lettre du Musicien, février 1997

Le terme prestigieux d'opéra désigne aujourd'hui des productions théâtrales et musicales fort diverses. ainsi, Kinopéra de François Ribac superpose t-il le cinéma au théâtre, à la déclamation, à la chanson, dans la lointaine tradition des accompagnements de films muets. La suite


Libération, 14 novembre 1996

À l'époque du cinéma muet, il y avait parfois de faux chanteurs, muets aussi (avec un gramophone dans les coulisses) et souvent de vrais musiciens, qui essayaient de caler leurs mesures sur le rythme de l'action. La suite


Frankfurter Allgemeine Zeitung, 22 janvier 1997

Die Strasse ist Filmstar geworden. In Literatur und Kino vorab des Expressionismus war die Strasse der Grosstadt mehr als bloss Ort, sie war eine Handlungsfigut, vielgestaltig, verlockend, vernichtend. Siegfried Kracauer sprach von den "Strassenfilmen". La suite


Jeune Cinéma, novembre/décembre 1996

Prendre un film muet -La Rue de Karl Grune (1923), monument de l'expressionnisme que chacun connaît mais que peu de monde visite-, chercher des textes pour aller avec- de Verhaeren à Georg Trakl et Ivan Goll-, composer une partition qui convienne à l'un et exalte les autres, convoquer quatre chanteurs-danseurs-comédiens et confier à un metteur en scène (Denis Krief) le soin de régler une chorégraphie éxécutée parallèlement à la projection, voilà ce qu'à imaginé François Ribac- et baptisé Kinopéra. La suite